• Georges Speicher

    Andouillette, saucisson, charcuterie, le tout arrosé de vin rouge et de vin blanc … Ce matin là, au petit bistrot de MONTLHERY, Georges SPEICHER prépare à sa façon le premier championnat du Monde des routiers professionnels jamais organisé en France … De toutes façons, cette course au titre mondial, il s’en contrefiche éperdument … Il vient de remporter trois semaines auparavant le Tour de France, et le montant de ses contrats dans les critériums d’après – Tour est au maximum. Alors, dans ces conditions, la quête d’un maillot arc-en-ciel ne constitue pas pour lui une obsession, et c’est un euphémisme …

     

     

    Puisqu’on l’a obligé à se rendre à LINAS-MONTLHERY, il le fera « leur » championnat, à ces messieurs de la « Fédé ». Il le fera, mais pour ses « copains » de l’équipe de France, Roger LAPEBIE et Antonin MAGNE, qui ont terminé premier et second du championnat de France qui s’est couru en Juin sur l’autodrome …

     

    Quand Georges SPEICHER se lèvera de table, pour se rendre à l’autodrome, le compte à rebours d’une aventure complètement folle est lancé …

      

     

    Tous les détails de cette incroyable journée dans

    «  L’épopée du cyclisme sur l’autodrome de Linas – Montlhéry »


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  • Jean Brunier

    « Tout ce que tu peux « affurer » avec moi, mon pote, c’est un coup de tête dans la gueule ! ». Cette menaçante réplique faite à Georges BERRETROT, le speaker du fameux « Vél’ d’Hiv’ », est de Jean BRUNIER, suite à une demande de partage de prime lors des Six Jours de PARIS. Elle peut aider à se faire une idée de la personnalité de ce champion  énigmatique, pétri de classe, mais  au parcours bien déconcertant …

     

    Né en 1896 à PARIS, ce Montmartrois bon teint, se révèle, à son retour de captivité, coureur de qualité, et va connaître une ascension rien moins que fulgurante. Débutant en 1920, il devient champion de France des amateurs en 1921 et champion de France des professionnels dès  1922, non sans avoir épaté le Landerneau cycliste avec une seconde place au Tour des Flandres, et après avoir « roulé la caisse » pour les frères PELISSIER dans les classiques du printemps ! 

     

    Et puis, après une décevante saison 1923, il décide de se tourner vers la piste, et plus spécialement le demi-fond,  à même, pense t-il alors, de lui assurer de juteux contrats sur les vélodromes d’Europe.

     

    Le Grand Prix Cycliste de l’Automobile - Club de France, disputé à LYON derrière motocyclette en marge de l’épreuve automobile, sera le « déclic ». Car son association avec « l’entraîneur - garagiste » Léon LAUTHIER va le mener en cet été 1924 des virages des Esses à ceux de l’anneau de vitesse de LINAS -MONTLHERY.

     

    Le Belge VANDERSTUYFT a déjà fait « exploser » la mythique marque du record de Paul GUIGNARD au premier jour d’ Octobre  1924 ? Aucune importance ; lui, Jean BRUNIER, va le « bousculer », ce nouveau record !   

     

    Ce sera le point de départ d’un formidable feuilleton, qui s’étalera sur deux saisons …

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  • Accueil

    Le cyclisme, pendant trois - quarts de siècle, a hanté le plateau de Saint- Eutrope. Pendant soixante – quinze années, il a nourri la légende de l’autodrome d’une somme d’exploits fabuleux , de défis invraisemblables …  De moments de liesse et de folie aussi … Mais aussi de séquences plus sombres où drames et larmes étaient au rendez-vous    

    Son histoire n’avait jamais été contée jusqu’à ce jour. « L’épopée du cyclisme sur l’autodrome de LINAS – MONTLHERY » se propose de vous la faire vivre.


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